Sandrine Rousseau souhaite que les steaks soient renommés « cadavres d’animaux »

Dans une vidéo publiée le 21 mai sur le compte Instagram de l’association Futur, Sandrine Rousseau explique qu’elle « aimerait bien un jour réussir à passer une loi où on appelle les steaks de la bonne manière, c’est-à-dire des cadavres d’animaux ».

L’association Futur est une association militante écologiste radicale opposée à l’élevage, à la chasse ou encore à la corrida. Elle milite également pour le véganisme et la fin de la consommation de viande.

Sandrine Rousseau ajoute dans cette vidéo sur le véganisme que les menus de restaurants auraient « beaucoup plus d’allure s’il y avait “cadavre de vache” plutôt qu’“entrecôte” » et espère que cela « dissuaderait un peu » les consommateurs de viande.

Dans cet échange, Rousseau critique aussi les lois sur les restrictions d’appellation des produits simulant la viande, comme « steak végétal », au profit de dénominations comme « croquettes » ou « galettes végétariennes ».

Au niveau européen, il avait été décidé en 2024 de réserver des termes comme « steak », « bacon » ou « foie » aux produits d’origine animale, tandis que des expressions telles que « saucisse végétale » ou « hamburger veggie » restent tolérées.

Cette déclaration s’inscrit dans le combat militant de Sandrine Rousseau contre l’élevage. Elle avait notamment déclaré qu’il fallait « changer de mentalité pour que manger une entrecôte cuite sur un barbecue ne soit plus un symbole de virilité » lors des journées d’été d’Europe Écologie Les Verts à Grenoble, souhaitant dénoncer ce qu’elle considère comme un déséquilibre de consommation de viande entre hommes et femmes. Elle estime que la consommation de viande rouge saignante aurait été instrumentalisée par certains milieux masculinistes comme marqueur identitaire et symbole de virilité.

Une fois de plus, Sandrine Rousseau démontre toute sa déconnexion avec la réalité d’un monde qui n’aurait pour seule problématique que l’écologie et la consommation de viande, alors même que la condition des éleveurs ne cesse de se dégrader depuis plusieurs années.

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