Un événement intitulé « Trans Period Pride » (« la fierté des menstruations des personnes trans »), organisé avec le soutien de la mairie de Boston dans la bibliothèque municipale, a finalement été annulé à la suite des réactions de nombreux habitants de la ville face à l’absurdité de l’événement.
Cette troisième édition, initialement annoncée pour le 17 juin 2026 à la Bibliothèque publique de Boston, a été annulée dans ce lieu. Les organisateurs indiquent toutefois que l’événement devrait être relocalisé et maintenu sous une autre forme.
Les principaux organisateurs sont les associations militantes Mass NOW (branche du Massachusetts de la National Organization for Women), organisation se revendiquant féministe et pro-trans, ainsi que la Massachusetts Transgender Political Coalition (MTPC), qui intervient notamment pour partager des témoignages sur les vécus trans et la menstruation.
L’événement bénéficiait également du soutien de la Bibliothèque publique de Boston ainsi que de la maire de Boston, Michelle Wu, dont les services figuraient parmi les soutiens institutionnels de l’initiative.
L’événement était présenté comme une action de sensibilisation aux expériences des personnes trans confrontées aux menstruations et aux supposées inégalités d’accès aux produits et aux informations liés à la santé menstruelle.
L’annonce de cette initiative a suscité de vives réactions parmi de nombreux habitants de Boston, choqués par le non-sens d’un tel événement soutenu et organisé avec l’appui de la municipalité et de ses services dédiés aux questions LGBT.
À la suite de la médiatisation de l’événement sur les réseaux sociaux, la Bibliothèque publique de Boston a finalement décidé de l’annuler. L’association organisatrice Mass NOW a toutefois affirmé vouloir maintenir Trans Period Pride dans un autre lieu et continue d’appeler des organisations « alliées » à devenir co-sponsors de l’événement.
Un événement de plus organisé par une municipalité aux frais du contribuable et qui, jusqu’à présent, était parvenu à passer sous les radars. Une situation qui rappelle l’importance de rester vigilant face à l’utilisation des lieux et de l’argent publics par certains responsables politiques locaux pour promouvoir des idéologies toujours plus radicales.