Le Comité international olympique bannit les athlètes trans des catégories féminines pour les JO 2028

Le Comité international olympique a approuvé une nouvelle règle limitant les épreuves féminines olympiques aux femmes biologiques, avec un test SRY vérifiant la présence du chromosome Y comme base de contrôle. Cette règle devrait s’appliquer dès les Jeux olympiques de 2028.

Le CIO a mené une revue interne d’environ 18 mois sur la « protection de la catégorie féminine », en consultant des experts et des athlètes. Ce nouveau cadre remplace l’ancien système, dans lequel chaque fédération internationale définissait largement ses propres règles, ce qui entraînait des normes très variables selon les sports.

Dès novembre 2025, il apparaissait que le CIO s’orientait vers une interdiction totale des femmes trans dans les épreuves féminines, à la suite d’une présentation scientifique interne.

Pour rappel, en 2024, aucune athlète ouvertement trans n’avait participé aux Jeux olympiques de Paris, même si plusieurs cas ont suscité des interrogations, notamment autour de championnes de boxe comme la Taïwanaise Lin Yu-ting et l’Algérienne Imane Khelif, qui avaient participé malgré des interdictions de concourir aux championnats du monde de boxe pour non-respect des critères d’éligibilité féminine.

Il s’agit d’un signal positif en faveur de la protection des femmes dans le sport, face à la menace des athlètes masculins en manque de performance dans leurs catégories d’origine et qui chercheraient à tirer avantage de règles trop permissives.

Crédit image : Par Gzzz — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=89419968

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