Hervé Joly est un historien français, directeur de recherche au CNRS, spécialiste de l’histoire économique et sociale des élites et des entreprises en France et en Allemagne, rattaché au laboratoire Triangle, à Lyon.
Dans un message publié sur X (Twitter) le 27 septembre 2026, Hervé Joly a déclaré : « La reconnaissance d’un prétendu racisme anti-Blancs est un véritable appel à la guerre civile. »
Ce tweet réagissait à une émission d’Europe 1 portant sur la décision, dans l’affaire de Crépol, de juges d’instruction de retenir la circonstance aggravante de racisme anti-Blancs dans le meurtre de Thomas. Une décision qu’Hervé Joly présentait comme contraire à l’avis du parquet et « dangereuse ».
Dans un message complémentaire, Joly a précisé son raisonnement : selon lui, mettre en avant les propos d’« individus isolés peu structurés » pour reconnaître l’existence d’un racisme anti-Blancs reviendrait à légitimer, sous couvert de défense, un « racisme structurel » visant, selon lui, les populations d’origine immigrée en France.
Il avait auparavant soutenu qu’une insulte telle que « sale Blanc » pouvait être condamnée juridiquement comme une injure raciste, mais que cela ne démontrait pas, à ses yeux, l’existence d’un phénomène social « organisé et systémique » de racisme anti-Blancs.
Par ailleurs, il avait déjà suscité la polémique en avril 2026, lorsqu’il avait ironisé sur la hausse du taux d’homicides en France : « Oh là là, la France est passée en 10 ans de 1,16 à 1,28 homicide pour 100 000 habitants ! Vous avez senti comme votre vie a changé ? », minimisant ainsi la hausse de 10 % du sentiment d’insécurité dans le quartier ou le village, selon les chiffres de l’Insee.
Le même mois, il s’était également moqué de « l’électorat Bac-3 » du RN, une formule à connotation classiste peu surprenante venant d’un intellectuel de gauche raffolant de diversité ethnique mais méprisant les classes populaires.