Le 17 janvier 2026, lors de la Milan Fashion Week masculine (automne-hiver 2026), la maison de luxe Dolce & Gabbana a fait l’objet de nombreuses attaques à la suite de la présentation de sa collection intitulée The Portrait of Man (Le Portrait de l’Homme), reposant sur un casting exclusivement blanc de 110 mannequins.
Le cœur de ces attaques réside dans le thème même de la collection, présentée par la marque comme un manifeste de l’individualité, de la singularité et de l’identité propre à chaque homme. Or, les mannequins sélectionnés, bien que respectant les codes classiques du mannequinat masculin, ont été jugés trop blancs et trop homogènes par la gauche militante.
L’un des principaux initiateurs de cette polémique est l’influenceur Lyas, qui a publié une vidéo au titre évocateur « 50 nuances de blanc ». Cette prise de position a rapidement été relayée et amplifiée par l’intervention de Bella Hadid, connue pour son engagement woke et pro-palestinien. La top model a commenté directement la publication de Lyas en dénonçant non seulement le casting du défilé, mais plus largement ce qu’elle qualifie d’« années de racisme, de sexisme, de sectarisme et de xénophobie » de la marque.
Il ne s’agit pas de la première attaque de la gauche woke à l’encontre de Dolce & Gabbana. La maison s’est à plusieurs reprises retrouvée prise pour cible précisément parce qu’elle se positionne en rupture avec les dérives idéologiques observées chez d’autres grandes maisons de luxe, comme le LVMH, très engagé dans les politiques de diversité et d’inclusion, et plus particulièrement sur les questions LGBT. À titre d’exemple, le défilé de Dolce & Gabbana à Rome en 2025, qui assumait une forte inspiration religieuse catholique, avait déjà suscité de vives critiques dans les milieux progressistes.
Il s’agit, une fois de plus, d’une bataille culturelle et idéologique dans laquelle Dolce & Gabbana se retrouve la cible des militants woke pour n’avoir pas cédé au progressisme et à la diversité forcée, contrairement à d’autres maisons de luxe. Si le casting n’avait été composé que de mannequins « racisés », on aurait au contraire salué l’audace et le courage des créateurs.