Une professeure spécialisée dans le décolonialisme et la pornographie queer à la Sorbonne appelle à détruire l’université

Le 8 février, dans le cadre d’une conférence-table ronde diffusée par le collectif Paroles d’Honneur, intitulée « contre le féminisme libéral et civilisationnel : une réponse féministe et décoloniale à l’agenda guerrier », Rachele Borghi est intervenue dans la partie intitulée : « Les femmes des classes populaires font-elles des enfants pour les envoyer à la guerre ? »

Maître de conférences en géographie à Sorbonne Université, elle articule travail académique, activisme queer, féministe et décolonial. Elle se définit comme enseignante-chercheuse en géographie sociale et culturelle ainsi qu’activiste féministe et queer.

Après plusieurs intervenants indigénistes abordant des thématiques telles que la guerre de l’État contre les citoyens musulmans, elle développe lors de son passage sa thèse anticoloniale selon laquelle l’université et les écoles françaises seraient des espaces d’oppression raciste : la sélection des étudiants racisés ne leur laisserait que les places restantes dans les formations en raison de leurs noms et de leur couleur de peau, et ils seraient même discriminés par la langue française, qui constituerait une barrière supplémentaire.

Elle indique utiliser son statut de professeure pour « créer des espaces de dénonciation de l’oppression systémique » et souhaite lutter contre la fascisation de l’université. Elle affirme vouloir, par son statut, trahir la classe de professeurs « dominante » afin de détruire l’université.

Elle a publié en 2021 un ouvrage intitulé Décolonialité & privilège. Devenir complice, présenté comme un « anti-manuel » féministe et décolonial. Le livre analyse la construction coloniale des savoirs scientifiques et académiques et la manière dont ils reproduisent des rapports de pouvoir (race, genre, classe, espèce).

Lors de ses cours consacrés à la post-pornographie, qu’elle présente comme une personnification du féminisme « pro-sex » selon ses propres mots, elle va jusqu’à se déshabiller devant ses élèves afin d’illustrer sa théorie de l’appropriation du corps de la femme par le sexe et la nudité, après avoir décrit longuement un film pornographique.

Maîtresse de conférences, Rachele Borghi est fonctionnaire : elle est payée par nos impôts pour ces enseignements qu’elle dispense à l’université qu’elle souhaite pourtant détruire et qui constitueraient, pour partie, une infraction pénale puisque l’exhibitionnisme est punissable. Cela n’émeut apparemment pas la présidence de la Sorbonne.
Combien de temps encore cette enseignante sera-t-elle tolérée dans les murs de cette prestigieuse université ?

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