Kiabi, nouvelle cible de Sleeping Giants

Après avoir été prise pour cible par le groupe de pression d’extrême gauche Sleeping Giants France à la mi-février 2026, en raison de la diffusion de ses publicités sur CNews, Kiabi a d’abord indiqué qu’elle retirerait ces annonces. La marque est ensuite revenue sur cette décision, évoquant une « initiative individuelle » non validée par la direction.

Le 16 février, Sleeping Giants interpelle publiquement Kiabi sur X, suivant sa stratégie de pression habituelle. Le collectif reproche à l’enseigne de « financer CNews », décrite comme la « seule chaîne d’info condamnée pour racisme » et visée par plus de vingt avertissements ou sanctions de l’Arcom pour discrimination ou incitation à la haine. Il demande à Kiabi de retirer ses publicités, comme l’ont déjà subi plusieurs entreprises françaises telles que Leroy Merlin ou Decathlon.

Le 18 février, le compte X de Kiabi répond à Sleeping Giants : « Cette situation ne reflète ni nos valeurs ni nos engagements. […] Nous faisons le nécessaire dès à présent pour faire retirer nos publicités de cette chaîne et pour renforcer nos contrôles afin que cela ne se reproduise pas. »

Sleeping Giants salue immédiatement une « victoire », remerciant Kiabi d’« affirmer ses valeurs ».

Cependant, face aux nombreuses réactions d’internautes accusant la marque d’avoir « pactisé avec l’extrême gauche » ou de « mépriser » les téléspectateurs de CNews, la direction de Kiabi publie un démenti. L’annonce de retrait est alors qualifiée « d’initiative individuelle, sans consultation ni accord de la direction ».

L’entreprise précise qu’il ne s’agit « en aucun cas d’une décision stratégique » et affirme ne pratiquer « aucune discrimination » dans sa politique de communication, indiquant diffuser ses campagnes « dans tous les médias autorisés par la loi et l’Arcom ».

Si Kiabi a finalement réagi dans le bon sens, les précédents épisodes de pression ont démontré la capacité de l’extrême gauche, et en particulier de Sleeping Giants, à cibler les entreprises afin d’asphyxier financièrement les médias de droite. Heureusement, de plus en plus d’internautes et de consommateurs se mobilisent pour rappeler que céder au militantisme woke constitue une erreur stratégique.

Espérons qu’à l’avenir, les entreprises françaises cessent de se soumettre aux pressions de groupes militants internationaux, au détriment de leurs consommateurs réels, et évitent ainsi d’alimenter davantage les divisions au sein de la population et de leurs propres équipes.

Crédit image : [[File:Schweighouse-sur-Moder kiabi.jpg|Schweighouse-sur-Moder kiabi]]

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