Disney

Secteur : Média & Publicité
Pays : États-Unis

The Walt Disney Company est une société de production de médias et de divertissement dont le siège se trouve à Burbank, aux États-Unis.

Disney a, par le passé, licencié des employés pour leurs opinions politiques. Disney sélectionne ses fournisseurs en fonction de leurs politiques LGBTQ. Disney se sert de sa notoriété et des fonds de l’entreprise pour promouvoir la théorie du genre et les organisations LGBTQ. Disney impose à ses employés une formation sur la théorie critique de la race.

Pour ces raisons, nous estimons que le niveau de risque de Disney est élevé.

Gouvernance interne et image de l’entreprise

Politiques portant atteinte à la liberté de conscience et/ou à la liberté d’expression

En France, Disney a mis en place des Groupes de travail appelé « GEDI » sur plusieurs thématiques de l’inclusion dont  les LGBT+, l’égalité des chances, la diversité culturelle…(1)

Disney France utilise la plateforme Mixity pour suivre les statistiques d’orientation sexuelle et d’origine de ses employés. (1)

En 2017 Disneyland Paris s’était excusé après avoir refusé qu’un petit garçon participe à « Princesse d’un jour » (2).

Lucasfilm, une filiale de Disney, a licencié une actrice, Gina Carano, après qu’elle a révélé ses opinions politiques par des messages considérés comme « odieux et inacceptables » sur Twitter, « dénigrant des personnes sur la base de leur identité culturelle et religieuse » (3).

Un ancien employé de Disney a affirmé avoir été licencié de DisneyWorld après avoir exprimé ses opinions politiques sur Twitter (4).

En revanche, Disney n’a pas renvoyé l’un de ces acteurs, Pedro Pascal, qui avait comparé les partisans de Trump à des nazis (5).

En 2022, plusieurs ex-employés de Disney ont poursuivi l’entreprise pour discrimination religieuse après que des employés non vaccinés ont été licenciés alors qu’ils avaient invoqué leur croyance religieuse pour être exempté de la campagne de vaccination du COVID-19 (6).

Disney est membre de la Global Alliance for Responsible Media, une organisation dont l’objectif est de démonétiser et supprimer les contenus qui dénigrent les personnes en raison de leur orientation sexuelle, leur identité de genre, qui parlent des « questions sociales de façon négatives ou partisanes » ou diffusent un « discours de haine » (7)(8)(9).

Politiques d'embauche discriminatoire (quotas sur la base de critères identitaires)

Disney protège ses employés contre les discriminations liées aux divergences d’opinion (1).

Boycott de clients, partenaires ou autre groupe de personnes en raison de leurs opinions

Disney a obtenu la note maximale (100) sur l’index Corporate Equality de la Human Right Campaign. Cela signifie que Disney s’est engagée à sélectionner ses fournisseurs en fonction de leurs politiques LGBTQ (1).

Proposition de services de propagande idéologique

Vente de produits dérivés “Pride Collection” (1).


Politique extérieure

Subordination aux politiques d’écologie punitive et décroissante sous l'influence d’activistes

Disney est membre du Ceres Network, une organisation engagée vers la neutralité carbone d’ici 2040 (1).

Politique de dons discriminatoires

Les lignes directrices de Disney en matière de dons caritatifs exigent que les organisations respectent sa politique de non-discrimination, notamment en ce qui concerne l’orientation sexuelle et l’identité de genre, ce qui exclut certaines organisations caritatives religieuses (1).

Disney a distribué 145 millions de dollars de dons pour des “communautés sous représentées” notamment les Américains d’origine asiatique et des îles du Pacifique, les Noirs et les Afro-Américains, les Hispaniques et les Latino-Américains, les Amérindiens et les Autochtones, les LGBTQIA+, les personnes en situation de handicap, les vétérans et les femmes. (2)

En 2020, Disney s’est engagée à verser 5 millions de dollars à Black Lives Matter et à d’autres organisations connexes (3)

Utilisation de la renommée de l'entreprise pour soutenir des causes idéologiques

Disney contraint ses employés à assister à des formations sur la théorie critique de la race, y compris sur des sujets tels que « l’anti-racisme », le « racisme systémique » et le « privilège blanc » (1).

Disney soutient l’Equality Act et lutte contre les législations des Etats sur la liberté religieuse (2)(3).

L’ancien président de Disney, Bob Chapek, s’est opposé à la loi de l’Etat de Floride Parental Rights in Education Act qui interdit d’enseigner la théorie du genre et les cours d’orientation sexuelle aux enfants de moins de 8 ans. Disney a déclaré : « Notre but est que cette loi soit abrogée ou qu’elle soit invalidée par les tribunaux, et nous restons déterminés à soutenir les organisations, locales et nationales, qui travaillent dans cet objectif » (4)(5).

Un groupe d’employés de Disney a signé une lettre ouverte et organisé des débrayages pour demander à Disney de rester une entreprise politiquement non partisane (6).

Disney a réagi en exprimant sa solidarité avec les employés LGBTQ (6).

Dans un épisode de la série animée pour enfants « Cool Attitude, encore plus cool », les personnages demandent des réparations pour les noirs américains en affirmant : « Les esclaves ont bâti ce pays et nous, les descendants d’esclaves en Amérique, méritons des réparations pour leurs souffrances et nous continuons à en mériter à chaque instant où nous sommes envahis par le racisme systémique et le suprémacisme blanc sur lesquels l’Amérique a été fondée ; fautes qu’elle n’a toujours pas expiées » (7).

En 2023, Disney World a fermé son attraction Splash Mountain parce qu’elle serait établie sur des préjugés racistes (8).

La branche des parcs à thèmes de Disney a retiré « Mesdames et Messieurs, garçons et filles » de ses annonces et changé « fées marraines » afin de promouvoir des titres entièrement neutres en matière de genre (9).

Disney a aussi ajouté des mises en garde contre le racisme qui peut être observé dans certains de ses films cultes, notamment « La Belle et le clochard », « Peter Pan », « Dumbo » et d’autres encore (10).

Après que l’entreprise a dénoncé le Parental Rights in Education Act de l’Etat de Floride, des cadres de Disney ont tenu une réunion dont des images ont fuité confirmant l’agenda « ouvertement pro-homosexuel » de leurs hauts dirigeants dont le but était « d’introduire une dose propagande LGBTQ » dans le contenu pour enfants (11).

À Paris, Disney célèbre la Pride et le Mois des Fiertés dans le parc depuis 2019 (12).

Karey Burke, présidente du groupe Disney veut un quota de 50 % de personnages LGBT et issus des minorités raciales dans les productions de la firme. (13)

Utilisation des moyens de l'entreprise pour favoriser des politiques communautaristes, des causes idéologiques

Disney a utilisé les fonds de l’entreprise pour soutenir l’Equality PAC (1).

Disney prend en charge les frais médicaux liés à la transition sexuelle de ses employés et de leurs enfants. (2)(3)

Veille : Disney