Utilisation de la renommée de l'entreprise pour soutenir des causes idéologiques
Disney contraint ses employés à assister à des formations sur la théorie critique de la race, y compris sur des sujets tels que « l’anti-racisme », le « racisme systémique » et le « privilège blanc » (1).
Disney soutient l’Equality Act et lutte contre les législations des Etats sur la liberté religieuse (2)(3).
L’ancien président de Disney, Bob Chapek, s’est opposé à la loi de l’Etat de Floride Parental Rights in Education Act qui interdit d’enseigner la théorie du genre et les cours d’orientation sexuelle aux enfants de moins de 8 ans. Disney a déclaré : « Notre but est que cette loi soit abrogée ou qu’elle soit invalidée par les tribunaux, et nous restons déterminés à soutenir les organisations, locales et nationales, qui travaillent dans cet objectif » (4)(5).
Un groupe d’employés de Disney a signé une lettre ouverte et organisé des débrayages pour demander à Disney de rester une entreprise politiquement non partisane (6).
Disney a réagi en exprimant sa solidarité avec les employés LGBTQ (6).
Dans un épisode de la série animée pour enfants « Cool Attitude, encore plus cool », les personnages demandent des réparations pour les noirs américains en affirmant : « Les esclaves ont bâti ce pays et nous, les descendants d’esclaves en Amérique, méritons des réparations pour leurs souffrances et nous continuons à en mériter à chaque instant où nous sommes envahis par le racisme systémique et le suprémacisme blanc sur lesquels l’Amérique a été fondée ; fautes qu’elle n’a toujours pas expiées » (7).
En 2023, Disney World a fermé son attraction Splash Mountain parce qu’elle serait établie sur des préjugés racistes (8).
La branche des parcs à thèmes de Disney a retiré « Mesdames et Messieurs, garçons et filles » de ses annonces et changé « fées marraines » afin de promouvoir des titres entièrement neutres en matière de genre (9).
Disney a aussi ajouté des mises en garde contre le racisme qui peut être observé dans certains de ses films cultes, notamment « La Belle et le clochard », « Peter Pan », « Dumbo » et d’autres encore (10).
Après que l’entreprise a dénoncé le Parental Rights in Education Act de l’Etat de Floride, des cadres de Disney ont tenu une réunion dont des images ont fuité confirmant l’agenda « ouvertement pro-homosexuel » de leurs hauts dirigeants dont le but était « d’introduire une dose propagande LGBTQ » dans le contenu pour enfants (11).
À Paris, Disney célèbre la Pride et le Mois des Fiertés dans le parc depuis 2019 (12).
Karey Burke, présidente du groupe Disney veut un quota de 50 % de personnages LGBT et issus des minorités raciales dans les productions de la firme. (13)