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PETA demande un mémorial après la mort de 2 000 cochons en Bretagne : hommage ou instrumentalisation idéologique ?

Après l’incendie d’une porcherie de Lamballe-Armor (Côtes-d’Armor) le 2 novembre dernier, l’association PETA (Pour une éthique dans le traitement des animaux) a proposé la création d’un mémorial pour rendre hommage aux animaux morts.

 

Dans une lettre adressée au maire de la commune, Philippe Hercouët, l’organisation demande l’autorisation d’installer une pierre avec l’inscription suivante : « Si nous étions tous végans, cela ne se serait pas produit. » Cette phrase serait accompagnée d’une gravure d’un cochon, avec l’objectif de sensibiliser le public à l’impact de la consommation de viande sur le bien-être animal.

 

Fidèle à ses méthodes, Peta instrumentalise l’émotion pour marquer l’opion et faire avancer son agenda antispéciste : critiquer l’élevage, culpabiliser les consommateurs, imposer un mode de vie végan.

 

Les mouvements antispécistes comme PETA qui considèrent qu’il n’existe aucune différence de dignité et de nature entre les humains et les animaux sont au nom de l’intersectionnalité de plus en plus influencé par la pensée woke.

 

Le wokisme leur offre des concepts théoriques (carnisme, suprémacisme humain…) leur permettant d’élargir leur audience et de donner une apparente caution scientifique à leur détestation de l’Homme.

 

Le maire de Lamballe-Armor n’a pas encore pris de décision.

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